Étiquette : Asie

Autre série chinoise

Autre série chinoise

Après la série pékinoise de Peter May, c’est sur les conseils éclairés de l’amie dévoreuse de polars qui m’a fait découvrir le haletant « Je suis Pilgrim » et les romans délicieux d’Alicia Giménez Bartlett que j’entame avec un nouvel appétit la série policière de Qiu Xiaolong. 

Jeu de miroirs

Jeu de miroirs

Curieusement, le côté introspectif de « Drive my car », le film de Ryusuke Hamaguchi dont le titre reprend celui d’un tube des Beatles, m’a fait penser à Solaris, film magnifique qu’Andrei Tarkovski mettait en scène en 1972 d’après le roman de Stanislas Lem. Son remake en 

Tsubaki

Tsubaki

Tsubaki est le nom japonais des camélias, une fleur qu’affectionnait particulièrement Yukiko. Le 9 aout 1945, elle échappe miraculeusement à la seconde bombe atomique qui s’abat sur le Japon, trois jours après Hiroshima. La bombe tombe à Nagasaki où elle fait 35 000 morts. Sacrifice 

Le point zéro

Le point zéro

C’est la troisième fois que nous rencontrons (avec quel bonheur !) Seichô Matsumoto, né en 1909 à Hiroshima, dont les polars ciselés (Tokyo Express, un endroit discret) n’ont pas pour point central une énigme (telle que nous la concocte Akimitsu Takagi dans Arezumi) mais le mobile 

Higashino

Higashino

Le confinement covidien est l’occasion unique de consacrer davantage de temps à la lecture que dans nos existences habituelles, marquées par la course à mille tâches quotidiennes aussi inutiles que prenantes. Si la situation devait se prolonger, nous pourrions rattraper nos retards culpabilisants (pour moi 

Je reviendrai avec la pluie

Je reviendrai avec la pluie

Takumi, un employé qui se dit lui-même de faible constitution, « au point même de ne plus avoir assez de force pour respirer », élève seul, tant bien que mal, son petit garçon de six ans, Yûji, qui l’appelle Tak-kun. Mio, la jeune maman, est morte l’année 

Chronique d’une mort annoncée

Chronique d’une mort annoncée

Après le magnifique « les éternels » de Jia Zhangke, c’est au tour de Diao Yinan, metteur en scène de « Black coal » de nous livrer une perle. « Le lac aux oies sauvages », comme son titre ne l’indique pas (le titre chinois en est « rendez-vous à une gare 

Vent d’Est, vent d’Ouest

Vent d’Est, vent d’Ouest

Tout d’abord rebuté (effrayé) par des quatrièmes de couverture abomifreuses, où il est question de tueurs en série et de collections de femmes démembrées, j’ai fini par me laisser tenter par la série chinoise en échangeant avec une bibliophile de rencontre des impressions de polars 

Parenthèse chinoise à la fondation Louis Vuitton

Parenthèse chinoise à la fondation Louis Vuitton

Embarquement pour la Chine à la fondation Louis Vuitton, dont la voilure gonflée (revisitée par Buren) me fait irrésistiblement songer au navire fantastique des six voyages de Lone Sloane. Au fil des couloirs et des salles de cet espace aérien, lumineux, tortueux et labyrinthique, on 

Le choix

Le choix

Posté le 02 Mars 2016 Vent d’Est, vent d’Ouest, vous aussi, vous aurez le choix …ou pas) mais je vous recommande de voir au moins l’un de ces deux chefs-d’œuvre qui chacun à sa façon parle d’un choix assumé qui va bouleverser une existence et