Ogata

Ogata

« Le Japon des parisiens » Pour une occasion spéciale, un moment raffiné, un moment de Japon, laissez vous tenter par Ogata, dans le Marais. C’est un bel espace, qui suggère l’équilibre et la sérénité. Il mélange la texture des murs centenaires d’un immeuble parisien revisité et 

Samouraï de cristal

Samouraï de cristal

Non, ce n’est pas l’affiche du prochain film mettant en scène Hannibal Lecter ! Mais bien une improbable armure de samouraï réalisée en cristal, fascinante, qu’on peut admirer en ce moment au musée Guimet, sur la place d’Iéna, à l’exposition « L’arc et le sabre« . Moi 

Amours impossibles

Amours impossibles

Les cinéma MK2 diffusent en ce moment la rétrospective inédite des films, restaurés de Kinuyo Tanaka, actrice célèbre passée derrière la caméra dans l’âge d’or du cinéma japonais. Les six films au charme noir et blanc suranné font revivre le Japon des années 50, profondément 

Jeu de miroirs

Jeu de miroirs

Curieusement, le côté introspectif de « Drive my car », le film de Ryusuke Hamaguchi dont le titre reprend celui d’un tube des Beatles, m’a fait penser à Solaris, film magnifique qu’Andrei Tarkovski mettait en scène en 1972 d’après le roman de Stanislas Lem. Son remake en 

L’oiseau tempête

L’oiseau tempête

Lucy a fui la poisse qui colle à son physique ingrat, elle a fui le Yorkshire, le vent qui souffle de la mer du Nord, sa tripotée de frères qui ont passé une enfance à la persécuter. Lucy a atterri à Tokyo, où elle s’est 

Dans un jardin qu’on dirait éternel

Dans un jardin qu’on dirait éternel

Dans l’incertitude de la fin de l’enfance, Noriko, pensive, mal dans sa peau et maladroite, et sa cousine Michiko, pleine d’énergie, rieuse et directe, s’inscrivent à un cours de cérémonie du thé. Elles sont accueillies dans sa maison traditionnelle, dont les shojis donnent sur un 

Tsubaki

Tsubaki

Tsubaki est le nom japonais des camélias, une fleur qu’affectionnait particulièrement Yukiko. Le 9 aout 1945, elle échappe miraculeusement à la seconde bombe atomique qui s’abat sur le Japon, trois jours après Hiroshima. La bombe tombe à Nagasaki où elle fait 35 000 morts. Sacrifice 

Le point zéro

Le point zéro

C’est la troisième fois que nous rencontrons (avec quel bonheur !) Seichô Matsumoto, né en 1909 à Hiroshima, dont les polars ciselés (Tokyo Express, un endroit discret) n’ont pas pour point central une énigme (telle que nous la concocte Akimitsu Takagi dans Arezumi) mais le mobile 

Higashino

Higashino

Le confinement covidien est l’occasion unique de consacrer davantage de temps à la lecture que dans nos existences habituelles, marquées par la course à mille tâches quotidiennes aussi inutiles que prenantes. Si la situation devait se prolonger, nous pourrions rattraper nos retards culpabilisants (pour moi 

Je reviendrai avec la pluie

Je reviendrai avec la pluie

Takumi, un employé qui se dit lui-même de faible constitution, « au point même de ne plus avoir assez de force pour respirer », élève seul, tant bien que mal, son petit garçon de six ans, Yûji, qui l’appelle Tak-kun. Mio, la jeune maman, est morte l’année