Balade pharmacologique parmi les hallucinogènes

Balade pharmacologique parmi les hallucinogènes

Depuis que je fus sollicité pour présenter en 2017 une conférence sur l’histoire du psychédélisme à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, et après avoir été qualifié de chamane dans une lettre des annales françaises d’anesthésie-réanimation, j’ai conçu un intérêt pour les psychodysleptiques et autres enthéogènes. Ces 

Dessine moi une molécule

Dessine moi une molécule

Saint-Ex aurait été bien embarrassé… Avec la commercialisation récente en France de l’énantiomère dextrogyre de la kétamine, la S(+)kétamine ou eskétamine, qui s’appelle désormais Eskésia, je me suis replongé dans la lecture (une centaine d’articles) pour préparer une conférence sur le sujet au congrès annuel 

Chamanisme

Chamanisme

Celle-là, on ne me l’avait jamais faite ! Mais j’avoue sans vergogne qu’être taxé de chamanisme dans une revue médicale indexée, non seulement m’amuse un peu, mais me flatte : les chamanes n’ont – t-ils pas inventé l’ayahuasca, ce breuvage enthéogène qui n’a certes pas dû bénéficier 

KPTI en ligne : Vous l’avez rêvé, Georges Mion l’a fait

KPTI en ligne : Vous l’avez rêvé, Georges Mion l’a fait

Lassé de devoir expliquer (et surtout me replonger dans) le fonctionnement labyrinthique des modèles DEMED, et soucieux de léguer à l’humanité une interface qui permette enfin de simuler les concentrations plasmatiques de kétamine injectée dans les veines, j’ai élaboré cette semaine, pour vous (mais oui