Photographie
Nice et la baie des anges

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Nice, c'est la ville de naissance de ma mère, des souvenirs de carnaval sur la place Masséna avec mes grands-parents, le charme des couleurs du vieux Nice qui m'évoquent immanquablement la nostalgie de batailles de fleurs révolues, un goût de fruit-confit, de pissaladière ou de pan-bagnat, et cette merveilleuse baie des anges que mon grand-père appelait la grande bleue.

Si vous y passez quelques jours, sachez que la villa Furtado offre son charme suranné à deux pas de la promenade des anglais et qu’il faut profiter d’un tour dans le vieux Nice, non seulement pour déguster cette fameuse pissaladière, mais pour rendre une visite à la dame charmante de la DZ galerie. Elle vous parlera d’art aborigène et peut-être de souvenirs d’un Maroc oublié.
Succulentes cactées

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Partez à la visite du jardin exotique qui surplombe le panorama superbe de la baie de Monaco et contemplez les formes et les couleurs étranges et fascinantes des cactées et des succulentes.
1986 : Le théâtre kabuki à Paris

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Toujours dans la veine de mes numérisations "Pringle"
Immersion dans l'enfer vert : mes diapos des années 80 ramenées à la vie (numérique)

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Depuis longtemps, je recherchais un moyen de numériser les plus intéressantes de mes quelques 4000 diapos des années 80 à 2000, sans investir dans un scanner hors de prix et en trouvant un système plus rapide que mon scanner à plat canon qui prend un temps interminable pour numériser 4 images à la fois.

J'ai trouvé cette amusante solution dans le numéro de juin 2015 de "Réponses photo". La boite de pringles s'emboite au millimètre près sur le 100 mm macro Canon. Il suffit d'ajuster sa longueur pour capturer l'ensemble de la dia, en visant une lumière blanche, en l’occurrence celle de ma lampe de luminothérapie. J'ai amélioré l'astuce en ajoutant un cylindre de carton supplémentaire (en noir sur l'image) pour améliorer la stabilité du montage.

La possibilité de contrôler en temps réel l'exposition permet de restituer l'image de façon optimale. La résolution et la haute qualité de l'objectif font le reste. Il faut bien entendu une phase de retouches dans photoshop pour éliminer quelques poussières et équilibrer l'ensemble, mais les Kodachrome retrouvent, comme le docteur Faust en son temps, une seconde jeunesse.

Premiers essais : retour vers l'enfer vert de ma semaine en forêt profonde au centre de Formation à la vie en Forêt Équatoriale sur les bords de la rivière Comté en 1981. J'avais 20 ans et je réalisais mon rêve d'observer la fulgurance bleu métallique des morphos dans leur habitat amazonien. Nous marchions à la vitesse gastéropodique de 1 à 1,5 km/heure, au milieu des lianes et des troncs pourris, ou dans les marécages (la photo de Taka Takata).

L'image du Humvee a été prise dix ans plus tard à Rafha, en Arabie pendant l'opération Desert Storm, mais c'est une autre histoire...
Egypte éternelle

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Alors que je parcourais une nouvelle fois et avec un ravissement inchangé cet ancien album d'un voyage inoubliable sur les bords du Nil, j'ai ressenti le désir de vous faire partager ces émotions nées de la confrontation aux œuvres admirables et tellement impressionnantes d'êtres humains qui nous ont précédés de plusieurs millénaires mais dont la sensibilité parait pourtant si proche de la nôtre.

Concentrez vous : prenez votre envol, comme le Vagabond des étoiles de Jack London vers l'époque de Tahoser, plongez au sein de l'obscurité mystérieuse du temple de Sobbek ou dans le ravissement de l'apparition d'Aton sur les sables du désert.

Laissez votre vous guider par Horus ou permettez à votre âme de prendre du repos dans le silence régénérant du temple des millions d'années...

Dans l'interzone

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Tanger, cité ivre de soleil, les pieds plongés à l'ouest dans l'océan Atlantique, à l'est dans la méditerranée.

Entre ciel et mer, passé et avenir, à travers le dédale des ruelles de la médina et de la kasbah, où furent tournés "Only lovers left alive" ou encore "un thé au Sahara", ou au fil des avenues de la ville nouvelle, en passant par les magnifiques immeubles de la période internationale.

Tanger s'offre, à découvrir et à redécouvrir, silhouettes d'ombre découpées dans des pans de lumière, kaléidoscope de couleurs appliquées sur un fond de murailles blanchies à la chaux, petit peuple expressif qui dévale les pentes des collines ou hante la nuit le labyrinthe de la ville arabe.
Qu'est ce que la photographie

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Une petite expo sans prétention qui pose de façon amusante les questions sous-tendues par cette façon bien particulière d'appréhender le monde, au musée Georges Pompidou, dont j'apprécie sans lassitude la lumineuse architecture et le panorama magnifique qui s'offre depuis ses hauteurs, depuis la colline de Montmartre à la tour Saint-Jacques, en passant par le régal des toits parisiens classés (déjà ? bientôt ? je ne sais plus) au patrimoine mondial.

D'un point de vue spatial, notre espace est holographique. D'un point de vue temporel, le cosmos nous envoie des images d'événements passés, depuis des milliards d'années parfois. L'exposition nous rappelle que chaque image n'existe que depuis un point de vue et un seul : celui où s'est posé le regard, qui englobe "le cône perceptif" dont le sommet est notre rétine. L'appareil photo (la camera obscura, la chambre obscure) ajoute un élément de choix qui fait que d'un même point de vue, une infinité d'images restent possibles (comme une infinité d'univers parallèles) : celui de la focalisation, qui ne fait jamais que reproduire celle de notre lentille physiologique, le cristallin. Sans parler du choix de la focale, donc de la largeur du champ appréhendé, un autre élément est décisif : le temps d'exposition (choix délicat de la balance entre l'ouverture et le temps de pose), qui peut d'une même scène renvoyer une image et son contraire.

On le voit, la photographie, c'est la mise en abime du mythe de la caverne. Qu'est ce que "prendre" une photo ? ai-je écrit sur mon profil FlickR : "comment passer d'un acte prédateur à un instant de don de soi, de quasi méditation ? Qu'est ce qu'une image fixe ? Le témoignage d'un instant, arbitraire compromis entre la fugacité du temps qui coule et le choix nécessaire qui s'impose au regard. C'est l'instant où l'archer lâche prise, où le souffle se suspend, où le cœur et l'image ne sont plus qu'un".

l'année de la chèvre

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Une moisson de portraits hauts en couleurs ou mystérieux à ce nouvel-an chinois dans le treizième arrondissement de Paris
11 Janvier 2015 : la France rassemblée

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Un attentat aussi brutal que terrifiant. L'irruption de l'horreur dans la réalité d'une France endormie dans sa douceur de vivre, longtemps épargnée par les attentats qui dévastent tant d'autres pays.

Mais la France et le monde autour d'elle se dressent pour clamer : "nous sommes juif, nous sommes musulman, nous sommes flic, nous sommes Charlie, nous sommes la France, nous sommes l'humain".


2015 : Premiers stacks

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Les images ont toutes été prises par l'intermédiaire du logiciel Canon EOS utility qui permet de contrôler la prise de vue par ordinateur : déclenchement, vitesse et exposition, balance des blancs, mais également mise au point du 100 mm Macro F/2.8.

C'est un peu plus compliqué pour le Canon MP-E 65mm f/2.8 1-5x car la mise au point est obligatoirement manuelle. Dans ce cas, je passe par des pas très étroits de mon rail de mise au point, contrôlés par l'image sur l'écran.

Pour de la macrophoto en studio, ce dispositif permet un contrôle extrêmement précis de la mise au point sur grand écran, indispensable pour obtenir des images très nettes, par exemple de la surface fascinante des yeux composés de l'insecte.

Pas forcément de flash, la lumière est fournie ici par une lampe de luminothérapie qui procure une température de couleur très proche de l'éclairage naturel, et des réflecteurs.

Les stacks ont été assemblés avec Combine ZM.
Citées englouties

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Ma dernière lubie : retranscrire l'ambiance post-apocalyptique de Niourk, le roman publié en 1957 par Stefan Wul, l'un des auteurs de science-fiction que je tiens en estime. On pense aussi aux villes invisibles d'Italo Calvino, ou encore à la mythique Kaddath imaginée en 1927 par Lovecraft mais jamais publiée de son vivant. Et encore aux Cités obscures de Schuiten et Peeters ou à Cité de verre de Paul Auster : Babel modernes ou futuristes qui nous rappellent le mythe d'Icare, chute de l'ange qui voulu s'approcher trop près de la lumière du soleil.

Glanées parmi les merveilleuses séquences sous marines de "Ocean" ou de "La planète bleue", les immenses créatures marines ont été incrustées dans des canyons capturés au fil d'explorations virtuelles de la Manhattan reconstituée en trois dimensions dans Google Earth, prises en sandwich entre masques de fusion et filtres distillés dans Photoshop.






12/12/14 : UN MILLION DE VUES sur FlickR

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500 photographes suivis

1000 abonnés

10000 images en ligne (31 dans Explore)

50000 favoris

Le million le plus dur, c'est le premier !

Garry Winogrand au Jeu de Paume

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Pour un peu, on se demanderait si on mettrait en "favori" ses clichés vaguement bancals et parfois un peu ternes. Au premier coup d'œil seulement, car dans cette foisonnante rétrospective d'un photographe glouton, trop tôt disparu (1928-1984), qui a laissé au monde bien plus d'un million de clichés noir et blanc, on repère vite un talent forgé par des milliers d'heures d'observation au travers de la chambre obscure. Il ne pratiquait pas de recadrage, conservant à la prise de vue instantanée, brute, instinctive, toute sa puissance et sa fraicheur. Chaque détail de la réalité compte.

Malgré son pessimisme d'entomologiste qui, par la lentille de son Leica, percevait les humains comme des Sisyphe minuscules, cet homme exubérant et drôle, qui allait sans timidité apparente au devant des autres, a littéralement inventé la "street photography".

Il voyait dans l'imbroglio grouillant de la vie un festin visuel et disait volontiers qu'il cherchait à savoir «à quoi ressemblent les choses quand elles sont photographiées».

parfois c'est comme si le monde entier était une scène pour laquelle j'ai acheté un ticket. Un grand spectacle, mais où rien ne se produirait si je n'étais pas sur place avec mon appareil.

Cette pêche miraculeuse rapproche la conception de Winogrand de la théorie quantique, pour laquelle c'est l'acte d'observer qui accouche la réalité en la tirant des limbes de l'incertitude. Où encore de la psychanalyse où c'est la maïeutique analysant-analysé qui donne sens à ce qui resterait sinon dans le domaine enfoui des symboles.

Organisée conjointement par le SFMOMA et la National Gallery of Art de Washington, l’exposition réunit dans son espace lumineux un incroyable ensemble d'images que Winogrand lui-même ne contempla jamais. A 56 ans, percevant plus ou moins consciemment sa fin prochaine, il se consacra corps et âme à une prise de vue boulimique, laissant derrière lui plus de 6000 bobines non développées enfermant pour le moins 250 000 images.

Et les tirages argentiques modernes ont été si bien réalisés, qu'ils font regretter d'être passé, comme on dit, malgré toute sa magie, au numérique...


Le safari des minuscules bestioles

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J'ai passé une partie des vacances d'été dans le Finistère, au ras des pâquerettes, à mettre en application avec plus ou moins de bonheur et de crampes les différentes stratégies qu'on peut proposer dans ces situations de macrophotographie (soit, petit rappel en passant, un grossissement de x1 à x5 sur le capteur, ici celui du demi-format ou APS-C du Canon EOS 600D, un fort beau réflex ma foi).



Mon arme absolue a beau être le MP-E 65 mm F/2.8, dont il est question plus bas, la Rolls de Canon uniquement dédiée à cette plage d'agrandissement, il n'en demeure pas moins que la maîtrise de la profondeur de champ, de la lumière qui s'amenuise à mesure qu'on avance vers le rapport x5, du léger zéphyr qui brinquebale comme un typhon tout ce petit monde arachnidien ou entomologique, quand ce ne sont les pérégrinations des involontaires acteurs eux-mêmes, suppose un sang-froid et une patience d'ange.



- première solution : le trépied. Avantage, on est stable, et pour peu qu'on ait la chance (comme moi) de posséder un rail de mise au point, on peut s'approcher à pas d'animalcule de la scène convoitée. Si rien ne bouge (pas de vent, l'insecte dort - ça n'arrive qu'au lever du jour quand il est englué dans sa grasse matinée glaciale, ou, hélas, quand il a cessé de vivre), on peut trancher en profondeur les pixels de l'espace mm par mm et confier à Combine ZM ou tout autre logiciel de stacking, la reconstruction d'une image telle que celle de la mouche ci-dessus. Le problème, c'est qu'il faudrait avoir une crémaillère pour se déplacer mm par mm de haut en bas, mais le déploiement de la colonne centrale du trépied expose à des vibrations qui viennent gâcher tout le travail de tireur de kyudo qu'exige l'obtention (le graal - le satori) d'une netteté parfaite. Les trépieds Benro sont prévus pour ça, mais pas donnés.



- seconde solution : à plat ventre dans l'herbe, comme eux, l'objectif calé sur un sac de lentilles. Beaucoup moins d’esbroufe, mais un autre confort et moins de courbatures. Surtout, ce dispositif bon marché (suit le cours de bourse de la lentille végétale, plus capricieux mais moins onéreux que celui des lentilles Canon) donne une souplesse et une réactivité imbattables face aux déplacements pachydermiques d'un trépied qui se plante et s’emberlificote dans les racines et les branches basses de la jungle en miniature.



- troisième solution, qui peut être couplée à la précédente : cette fois, le stacking est virtuel, on règle la prise de vue sur rafale, et on fond sur la cible comme un oiseau de proie en mitraillant devant, dans et en arrière du plan de netteté (l’œil à facettes du coléoptère - ou du diptère d'ailleurs). Les tranches de netteté ne se superposent pas exactement, ce qui prévient toute tentative de reconstruction du stack, mais parmi la douzaine d'images capturées, l'une d'entre elles a des chances d'être nette là où on l'espérait.



L'ensemble de ces stratégies, qui ont l’intérêt de varier les plaisirs et par là d'économiser les lombaires doit être couplé avec l'usage judicieux du flash et le blocage du miroir en position relevé, pour limiter au maximum les vibrations dans un univers où un millimètre couvre déjà l'intervalle entre alpha et oméga.








Parmi ces milliers de jeunes hommes qui allaient sacrifier leur vie pour un idéal de liberté, un photographe, dont seules quelques images, toutes floues, purent être publiées : Robert Capa



Pilotage de la prise de vue par ordinateur

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pour davantage de précision...



Le monde fascinant de la photomacrographie

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Il m'a fallu presque cinq mois pour trouver le courage (ou le temps) d'affronter le cadeau de Noël que je me suis accordé: le magnifique objectif macro, unique en son genre, conçu par Canon. Le MP-E 65 mm F/2.8, contrairement à la plupart des autres objectifs de sa catégorie, ne permet de prendre que des images extrêmement rapprochées, car le plus faible grossissement autorisé est déjà de 1:1. Cet objectif intrigant ne comporte pas de bague de mise au point. L'unique bague permet, en allongeant l'objectif de quelques douze centimètres, de passer du rapport 1:1 à un grossissement de 5:1. C'est l'astucieux équivalant du soufflet, ainsi relégué par Canon aux oubliettes de la prise de vue rapprochée.



La mise au point ne dépend que de la distance entre le sujet et la lentille frontale. Autant préciser qu'il vaut mieux se doter d'un pied bien stable car la lumière se fait d'autant plus rare qu'un minimum de profondeur de champ suppose de fermer l'objectif aux alentours de F/11. Le faire davantage exposerait aux phénomènes de diffraction. Je complète mon matériel par un rail de mise au point, luxe indispensable, un flash dédié lui aussi à la macro (MT 24-EX à lampe double et orientable, un autre OVNI à maitriser) et une télécommande pour éviter les vibrations terriblement amplifiées à ces rapports de grossissement.



L'alternative, pour le terrain, génératrice de bien plus de liberté, est un sac empli de lentilles (comestibles celles-ci), qui permet de caler l'objectif dans les positions les plus invraisemblables. Il faut d'ailleurs que je trouve ça. L'autre alternative pour conquérir une absolue netteté, c'est le focus-stacking; c'est tout une autre histoire : on en reparlera.



Ultime précision, il est intéressant de travailler non pas en mode réflex, mais avec l'écran (live-view), qui simule (assez mal à vrai-dire) l'éclairage final, mais qui a l'incomparable avantage, d'une part de permettre un réglage fin de la mise au point, d'autre part de ne pas nécessiter le blocage du miroir, autre générateur de vibrations intempestives. Un pas supplémentaire dans le professionnalisme, c'est de connecter l'appareil à un ordinateur portable, pour bénéficier d'une mise au point sur écran haute définition. Les logiciels dédiés permettent également de piloter la prise de vue.



Comme vous le voyez, ça commence à être une affaire d'initiés.

Les Espaces futuristes de Ricardo Bofill

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Les fantastiques Espaces d’Abraxas ont été conçus par Ricardo Bofill entre 1978 et 1983 à Noisy-le-Grand en Seine-Saint-Denis. L’architecte espagnol, également concepteur du quartier Antigone à Montpellier et de la place de Catalogne à Paris, les voyait comme une alternative aux barres d’habitations inhumaines de l’après-guerre. Bofill a imaginé une architecture néoclassique totalement expérimentale, conçue comme une place théâtralisée fermée sur l’extérieur. De son propre aveux, si son projet, totalement innovant dans l'utilisation du préfabriqué, a fait avancer l'architecture en France, il a échoué dans sa principale ambition : changer la ville.



Les espaces d'Abraxas, malgré une situation idéale, proche de grands nœuds de communication en Ile-de-France, se sont refermés sur eux-mêmes, en raison du manque d'équipements et de commerces, de la prépondérance du béton sur la verdure, et surtout de l'absence de mixité ethnique et sociale. L'architecture fascinante, labyrinthique, visionnaire, leur donne une allure de forteresse qui a valu aux espaces les surnoms d’"Alcatraz”, ou de “Gotham City”, la ville de Batman rongée par le crime et la pègre. Ce lieu emblématique, au même titre que la cité radieuse construite à Marseille par Le Corbusier entre 1947 et 1952, est pourtant abandonné de la mairie et des bailleurs sociaux, à tel point que des rumeurs de démolition ont circulé.



Les habitants, qui ont créé l'Association de Défense des Intérêts des Habitants du Palacio d'Abraxas, commencent à s'organiser pour faire revivre et préserver cet endroit unique où fut tourné au début des années 80 le meilleur film de Terry Gilliam : Brazil.





Un des maitres américains du noir et blanc.

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Si vous souhaitez un moment de paix et de méditation, allez voir la rétrospective Robert Adams au Jeu de Paume.



Sa vision paisible, centrée et horizontale de scènes ordinaires s'oppose au travail contrasté et puissant de Berenice Abbott, qui sublima l'élan vertical de NYC.



Les tirages argentiques d'une extrême douceur, expriment la nostalgie des grands espaces de l'Ouest américain et l'inquiétude de leur disparition annoncée.





Méditerranée

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Depuis trois ans, chacune de mes escapades dans le sud de la France me confronte à de noirs nuages qui me feraient craindre d'avoir emporté le mauvais temps dans mes valises, si je ne quittais pourtant un Paris ensoleillé... A croire que la planète ne sait vraiment plus où donner de la tête. Toujours est-il que la belle ville de Marseille peut désormais s’enorgueillir d'une extraordinaire réalisation architecturale. Le Mucem : j'ai adoré.





A la poursuite de l'oasis rouge

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Bien qu'YSL y ait célébré un outremer magnifique, et en dépit des mille et une nuances de jaune, d'ocre ou d'orangé qu'elle offre au regard, Marrakech reste pour moi la cité rouge.



En dépit du joug sans cesse plus pesant d'un tourisme qui tyrannise la ville depuis qu'enfant je découvrai, fasciné, les charmeurs de serpents de la place Jama El Fna, Marrakech a su préserver l'ambiance d'un film de Bertolucci.



C'est un festival pour les sens, tour à tour captés, ensorcelés ou horrifiés. Note de cannelle d'une pastilla au pigeon, onctuosité de l'huile d'Argan, musique aigre qui tient les reptiles à distance ou appel à la prière, effluves du bois de cèdre ou remugles du quartier des tanneurs... L'œil est happé par une myriades de détails : éclat cuivré d'un ustensile de bronze, morcellement d'une mosaïque, texture poudreuse d'un cône d'épices, vitrail coloré d'une lampe, silhouette d'un palmier qui se découpe en contre-jour sur la toile de fond de l'Atlas.



Mais de loin en loin c'est le rouge, le rouge profond ou clair, carmin ou rose, direct ou spéculaire, qui se réverbère d'une muraille à une autre, et qui colore le lacis labyrinthique des venelles de la Médina.

Quelques jours à Cagliari

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Une terre lumineuse plongée dans la méditerranée entre la Corse et la Tunisie,

des gens merveilleusement accueillants.



Monliot (french golden coast),
après la tornade...


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Monliot, petit village de Côte d'Or, au nord de la Bourgogne,

ravagé par le passage d'une tornade

Une semaine de soleil dans le Finistère

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Drawing Now in Paris

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Flâner dans les expos artistiques procure un salutaire coup de fouet à l’imaginaire, remet en cause des schémas trop assimilés, ouvre les méninges et les déménage. J’y puise une inspiration sans cesse renouvelée, une émulation m’y démange, bref, l’inventivité et le talent me chatouillent délicieusement le cerveau droit.







Lilles, la ville Légo

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Les ailes du désir

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Si j'étais un ange...
2013, l'année du serpent

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Dali au musée Georges Pompidou

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Le Havre, au patrimoine mondial

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Enki Bilal au musée du Louvre

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La ville rouge

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Visages asiates

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Paris au fil de l'eau

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Cité des sciences à La Villette

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Musée du Louvre

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