A la une du blog (Paris)

Belleville

Posté le 26 Septembre 2012
Tags : Paris, Belleville, ville, quartier chinois



Si vous faisiez un tour à Belleville ?
J'adore ce quartier cosmopolite que j'ai habité plusieurs années.
Je vous y recommande les restaurants et les magasins asiatiques bien entendu,
mais aussi la vue imprenable sur la capitale,
qu'on a depuis les jardins de Belleville.
(et vous pourrez boire un verre à la terrasse du café "la mer à boire")

Bonne promenade
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Vernissage de l'expo

Posté le 06 Mars 2013
Tags : photo, expo, Paris



à la charmante galerie B&B ouverte à mi-chemin entre le canal Saint-Martin et la Gare de l'EST
par Elise Prudhomme, elle même photographe de talent.

Nous sommes quelques photographes amateurs (ou non),
invités par Sebastian Kamps, le génial inventeur du site Amedeo et de flying publisher,
à avoir participé à son idée de publier en ligne
un ouvrage de photographies sur cette capitale qui nous fascine (même si parfois elle nous insupporte et que jamais nous n'épuiserons les 50 nuances de gris de ses cieux).

Venez nombreux découvrir le projet et vous faire des amis parisiens,
mais aussi américains (comme Elise) ou autres, autour d'un verre et de nos images.

Imprimez-le et venez vous le faire dédicacer mardi 19 !
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En panne de cadeau original ? allez au Pop Market !

Posté le 11 Août 2013
Tags : Paris, flâner, petit bonheur, PoP market, 1912



Il est un lieu exquis au bord du canal St Martin, non loin de l'hôtel du Nord. Un Paris bobo, qui donne l'envie de ralentir le pas, de contempler les écluses et les passages à niveau sur le Canal, de s'assoir à la table de l'un de ces nombreux petit troquets plus parisiens que Parisien. Et de rester en contemplation devant les devantures colorées d'Antoine et Lilly. A deux pas, dans la rue Bichat, au 50, on tombe sur le PoP MarkeT.

En dehors du charmant sourire qui vous accueille, on y découvre, en vrac : la réédition d'un ouvrage sur les papillons paru en 1912 (L'année du Titanic, de Sun Yat-sen, de la première guerre des Balkans, du premier numéro de la "Pravda", de la naissance de Robert Doisneau, de l'abbé Pierre, de Jorge Amado et de Michelangelo Antonioni, et de la mort de l’empereur Meiji, d'Henri Pointcarré et de Bram Stocker), des stickers pour dessiner des Packman sur les murs de votre cuisine, des magnets pour parsemer d'arcs en ciel votre réfrigérateur, des gommes aux formes improbables, de faux vinyles pour mettre sous les verres des nostalgiques des années 70, des cartes du monde à gratter pour les explorateurs en herbe, des badges "nervous break down" et toute une collection d'objets insolites aussi inutiles qu'indispensables.

Si avec ça vous ne trouver pas votre bonheur, c'est à désespérer.

intitulé
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Dimanche à Paris : la fête de Ganesh,
le dieu à tête d'éléphant

Posté le 30 Août 2013
Tags : Paris, Indouisme, Ganesh, intelligence, spiritualité



Dans l’hindouisme, il est Ganesha, Vinayaka, Ganapati, « le seigneur des catégories ».
Il est le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation et de la prudence, le patron des écoles et des travailleurs du savoir. Fils de Shiva et Pârvatî, époux de Siddhi (le Succès), de Buddhi (l'Intellect) et de Riddhî (la Richesse), c’est le dieu qui lève les obstacles des illusions et de l'ignorance.

J'ai fait sa connaissance il y a bien longtemps,
quand Shakunthala dansait le Bharatanatyam à l'Onyx...

Comme jadis les Beatles, Allez vous imprégner d’hindouisme dimanche en suivant le cortège, et si vous en avez le temps, découvrez le passage Brady, vous pourrez faire vos emplettes chez Velan, LA supérette indienne parisienne !


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Dans quel état j'ère ?

Posté le 22 Novembre 2013
Tags : Paris, métro, politique, angélisme, duplicité, NKM



Non mais vraiment, sur quelle planète vivent - ils ? Mars ? Elysium ? Les plus macho d'entre nous seraient tentés de lui rétorquer "sois belle et tais toi". On ne sait pas s'il faut en rire ou en pleurer. Peut être ne sont - ils pas vraiment "méchants", seulement parfaitement incompétents. Quand on voit qui prétend nous diriger ou compter au nombre de nos édiles, ça fait quand même un peu froid dans le dos.
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Eloge du métro

Posté le 13 Juin 2015
Tags : Paris, métro, humanité



Hier après-midi dans le métro est venue s’assoir, sur le strapontin voisin du mien, une créature enrobée dans des couleurs psychédéliques qui m’a paru converser toute seule. Non je ne rêve pas : pas d’écouteurs, d’oreillette point et ce n’est, semble-t-il, ni à moi qu’elle s’adresse, ni à l'assemblée davantage préoccupée de pianoter sur les écrans d'omniprésents smartphones. Quelques minutes plus tard, je la repère dans les dédales souterrains à ses couleurs flashy, gesticulant cette fois comme une choréique . C’était manifestement bien à des esprits qu’elle en avait.

Un peu plus loin, je tombe sur les "après-midi dansés du métro" : sur un rythme hip hop endiablé, des déesses Angkoriennes entrainent un groupe qui se déhanche, qui avec une grâce ineffable, qui avec un empotement pitoyable, mais enfin, bon, Bastet et Hathor ne nous ont pas faits tous égaux.

Au gré de pérégrinations qui mêlent l'utile à l'agréable, on peut avoir, comme votre serviteur qui n'y monterait plus pour rien au monde, le malheur de se faire fêler une côte dans un wagon surbondé (si vous savez comment remplacer ce néologisme, faites le moi savoir dans la rubrique " commentaires"), mais aussi la surprise de tomber sur une représentation de "Bazar et Bémols", une prise de vue pour "Brigitte" ou même, au ravissement des voyageuses de tous âges, un improbable numéro de Pole-dance par des chippendales en boxers "plan du métro".

Hier matin, c'est la poignée de main de deux indo-pakistanais, qui tranche le cylindre de viande hachée propulsé hors d'un wagon du RER B (surbondé aussi) ou au contraire une famille entière (le père, la mère, le saint-esprit) de japonais au garde-à-vous sur un tapis roulant, qui tranchent eux, sur les régiments de néchiffes qui s'affolent dans les couloirs de la fourmilière.

Néchiffes, certes, mais aussi ribambelle d'individus bizarres, excentriques, piercés, rasés, crépus, dreadlockés, teints (j'ai encore dans la rétine un vert émeraude et un violet fluorescent). Tout ce petit monde s'entrecroise en accéléré, en se percutant rarement dans le fond, comme un ballet de chiroptères.

Ah, Paris comme je déteste tes boulevards enfumés
et les remugles sudoripares de ton métropolitain,

Oh Paris, comme je t’aime.
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Tuer un être humain en invoquant le nom de Dieu est le pire des blasphèmes

Posté le 14 Novembre 2015
Tags : Paris, attentat, terreur, solidarité, courage, multinationales, inégalité



Je reprends en écho les mots du pape François, qui ne craint pas de défier la pieuvre mafieuse au péril de sa vie et qui proclame ce que tous les religieux, musulmans en particuliers, mais pas seulement, devraient en ces dies irae transmettre à leurs fidèles.

La réalité nous a rattrapés : la mort ne frappe plus à Beyrouth, dans le Sinaï ou à Jérusalem, mais potentiellement désormais à chaque coin de métro, à chaque terrasse, dans chaque bistro parisien.

L’escalade de la violence a changé de dimension. Meurtre de masse, sans distinction d’âge, de sexe ou de confession : les assassins commandités par l’EI ont tué de sang-froid, sans pitié aucune. Il y a désormais un avant et un après, comme le 11 septembre l’avait marqué pour les américains, qui ont, en la personne de Barack Obama, été les premiers à nous témoigner leur solidarité.

Le problème est de savoir si les français se rassembleront autour des valeurs démocratiques qui sont celles de leur patrie ou s’ils se cliveront en une défiance inter-communautaire comme le souhaitent vraisemblablement ceux qui tirent les ficelles… Le controversé « qui est Charlie ? » pose ces questions qui appuient où ça fait mal.

Avec l’EI, on est dans une pensée médiévale : chasse aux sorcières, exactions, exécutions publiques, torture systématisée. Le catholicisme a connu au moyen-âge cette pensée unique, reprise par Staline, Mao, Pol Pot. Le hic, c’est qu’on est au troisième millénaire : va-t-il être aussi sanglant et impitoyable que le vingtième siècle ? Il faut relire 1984, le règne du totalitarisme, de la désinformation érigée en principe absolu, le mépris du l’humain : Orwell y décrit la barbarie d’un monde où le futur se présente sous la forme d’une botte qui écrase un visage, sans fin.

Je crois que le monde occidental paye les crimes commis par la CIA depuis 50 ans, au bénéfice des multinationales. Les grandes puissances, dont la France qui reste un marchand d’armes, ont soutenu des régimes autocratiques, j’en ai été témoin en Afrique, au détriment de régimes plus égalitaires comme celui d’Allende au Chili. Les américains ont mis en place Pinochet, Bush a envahi l’Irak dont Jean Pierre Chevènement m’avait à juste titre fait remarquer que malgré Saddam Hussein, ce pays était, au Moyen-Orient, le seul à pouvoir évoluer vers une démocratie, une république non islamique. C’est désormais une zone de déstabilisation totale livrée en pâture aux multinationales.

Le monde n’a jamais été aussi inégalitaire depuis un siècle, avec une fraction (1 % voire 0,1%) qui accapare 20 à 30% des richesses mondiales, si ce n’est davantage (Les 85 familles les plus riches possèderaient l’équivalent de ce que possèdent les 3,5 milliards d'humains les plus pauvres).

Or le fondamentalisme se développe sur l’exploitation, la misère et l’ignorance, pour ne pas dire la bêtise. Comme en 14, ce n’est pas Nivelle qui monte au « casse-pipe ». Ce ne sont pas les chefs de l’EI qui se ceignent de ceintures d’explosifs. Comme dans 1984, ou dans « Equilibrium », les chefs manipulent les masses. Comment peut-on croire qu’un Dieu, créateur de toute chose, pourrait désirer le meurtre de sa créature ?

Couper la tête de l’EI, c’est lutter avec l’hydre de Lerne dont les têtes repoussaient doubles quand elles étaient tranchées. Hercule la vainquit en y mettant le feu.

Mais il faudra une génération ou plus pour supprimer le terreau du terrorisme. La disparition brutale d’un tyran amène immanquablement une période de chaos terrible, comme la terreur pendant la révolution. Celle de Tito a déchainé l’horreur dans les Balkans, celle de Khadafi a déstabilisé tout une partie de l’Afrique, entrainant l’intervention française au Mali et une partie de la vague immense de migration dont on connait les drames. C’est l’effet papillon : la photographie d’un petit noyé submerge le continent européen, et l’immolation d’une jeune tunisien déstabilise tout le Moyen-Orient. C’est pourquoi il faudrait se méfier d’une destitution prématurée d’Assad, sans réfléchir à qui prendra sa place. Une lutte non violente comme celle d’Aung San Suu Kyi a pris du temps, mais donne l’espoir d’une transition birmane qui ne sera pas noyée dans le sang.

Il faut réfléchir à la façon de couper la tête de l’hydre, mais surtout à un monde meilleur, où la goinfrerie des multinationales qui a également provoqué le saccage de l’environnement, ne ferait plus la loi.

Il va être difficile d’arrêter le Titanic avant qu’il ne percute l’iceberg.
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Saveurs d'Abyssinie

Posté le 29 Juillet 2016
Tags : Ethiopie, Corne d'Afrique, Paris, restaurant



Une ambiance de village, rue de l’Arbalète, entre la rue Monge et la rue Mouffetard, des tables en terrasse qui volent au secours d’une salle petite mais sympathique, et c’est un lumineux sourire amharique qui vous accueille.

Si vous avez comme moi la nostalgie du pays de la reine de Saba et de cette envoutante corne d’Afrique où j’eus jadis le privilège d’exercer mon art, et si relire Hugo Pratt ou Henri de Monfreid ne suffit plus à combler ce « Fernweh », ou si encore vous êtes simplement curieux de tout, allez y goûter l’incomparable saveur de la nourriture Éthiopienne.

Vous resserrerez vos liens conviviaux autour du plat commun, en abandonnant à l’occasion vos couverts (occidentaux) ou vos baguettes (extrême-orientales) au profit de la saveur unique et aigrelette de l’Injera, la crêpe de Teff qui tient lieu tout à la fois de plat, de cuillère et de pain.

Puis, selon votre humeur, vous déambulerez paresseusement le long de la rue Monge, vous flânerez peut-être dans les serres tropicales du jardin des plantes en rêvant de papillons exotiques et de guerriers danakils ou vous resterez déguster sagement votre bouteille de Saint-Georges.

L'autre coup de cœur Éthiopien : le Godjo, à deux pas du pendule de Foucault
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Le Japon des parisiens : Toraya

Posté le 21 Juin 2014
Tags : Toraya, Thé matcha, Paris, Japon, Japon des parisiens, Paris des japonais



Toraya, l’une des plus anciennes pâtisseries du Japon, propriété de la famille Kurokawa depuis cinq siècles, ouvrit sa boutique parisienne en 1980.

Le salon de thé est tenu par la 17ème génération de cette maison fondée à Kyoto en 1520, fournisseur la cour impériale.

On y goutte, l'hiver, dans une ambiance feutrée, un onctueux chocolat chaud au thé matcha. Mais en été, la glace au thé matcha, d'un beau vert sombre, saupoudrée d'une brindille croustillante, est un vrai délice.
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La saison froide arrive

Posté le 09 Novembre 2014
Tags : Japon, Paris, Toraya, automne, hiver, thé vert, chocolat



et le chocolat chaud au thé matcha refait son apparition chez Toraya
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Unagi

Posté le 19 Mai 2016
Tags : Japon, cuisine, sushi, unagi, Paris, rue Sainte Anne



Pour les amateurs (éclairés) d'anguille grillée, rendez vous dans le quartier nippon de Paris : au 272 rue Saint-Honoré, Nodaïwa vous accueillera dans son ambiance feutrée et ses décors lambrissés pour déguster ce poisson dont l'aspect ophidien peut rebuter certains. C'est un peu cher, mais le saké chaud est fruité, l'anguille fondante, la glace au thé matcha accompagnée d'un biscuit croustillant à la graine de sésame et, surtout, vous vous octroierez le privilège de savourer l'instant dans un petit fragment de Paris authentiquement japonais.

Je profite de cet aparté pour vous remettre en mémoire quelques - une de mes adresses préférées du Japon des parisiens :

Ko Syu En : mi restaurant, mi salon de thé, c'est la porte voisine (258 rue Saint-Honoré)

Kioko : la supérette nippone, à deux pas, dans la rue Sainte-Anne. Saké, thé matcha, shiso, pâtisseries japonaises, wasabi, algues et sauces...

Jugestsudo : le palais des thés de la rue de Seine (Un moment de zen dans le cinquième)

et Michi (le chemin, la voie), ce restaurant si petit que je n'arrive jamais à en retrouver l'adresse quand je le cherche rue Sainte-Anne, ou les sushi sont délicieux parce qu'authentiques
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